Dr Bahaa Helmy
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Articles de presse

30 juin.. quand la sécurité a retrouvé sa santé et que l’État a repris la voie de la stabilité et du développement.

 30 juin.. quand la sécurité a retrouvé sa santé et que l’État a repris la voie de la stabilité et du développement.

On ne peut lire la scène égyptienne après le 30 juin sans tenir compte de l’ampleur des transformations qu’ont connues les institutions de l’État.

  • Au premier rang desquelles le ministère de l’Intérieur, qui s’est trouvé face à des défis exceptionnels imposés par les circonstances de cette étape exceptionnelle de l’histoire de la nation.
  • L’Égypte a traversé des années difficiles, au cours desquelles elle a fait face à des défis sécuritaires sans précédent sous le slogan du (chaos créateur), allant de la multiplication des attentats terroristes aux tentatives de viser et d’abattre les institutions de l’État et de semer le chaos ; nous en avons vécu les étapes et les détails sur le terrain, ce qui a mis les policiers à l’épreuve pour rétablir l’état de droit et protéger la sécurité des citoyens.
  • Grâce à la cohésion entre les forces armées égyptiennes et la police, « enfants du peuple égyptien », unies comme un seul homme face au terrorisme et l’ayant vaincu par le sang des martyrs, le sacrifice et l’abnégation dans l’accomplissement de leur devoir et de leur mission envers la patrie et son noble peuple, la sécurité et la stabilité ont été rétablies, ce qui a ouvert la voie à l’État pour poursuivre la construction et le développement. La lutte contre le terrorisme a été l’un des dossiers les plus marquants qui se sont imposés à l’agenda de l’État, * Les services de sécurité, en coopération avec les forces armées et toutes les autres institutions de l’État, ont mené une longue bataille contre les organisations armées, au cours de laquelle ils ont réussi à éliminer de nombreux foyers terroristes et à saper leurs capacités, ce qui s’est progressivement traduit par le rétablissement de la notion d’État et de ses institutions et par l’amélioration des indicateurs de sécurité et de stabilité dans tout le pays.
  • Depuis lors, le ministère de l’Intérieur a connu une vaste modernisation selon une nouvelle planification et une nouvelle stratégie, qui ne s’est pas limitée à la modernisation des équipements ou au renforcement des moyens logistiques, mais a aussi porté sur la reconstruction du système de travail sécuritaire et des forces de police sur des bases plus efficaces et plus professionnelles, conformément aux normes juridiques et internationales relatives à l’usage de la force face à la violence, avec un recours accru aux technologies modernes pour détecter les crimes, la modernisation des salles de commandement et de contrôle et le renforcement des capacités d’analyse, de renseignement et d’investigation, ce qui a permis de déjouer de nombreux crimes avant leur commission, d’en arrêter rapidement les auteurs après les faits et d’accélérer la réponse aux défis sécuritaires changeants.
  • Dans le même temps, le rôle du ministère de l’Intérieur ne se limite plus au maintien de la sécurité et à la poursuite des hors-la-loi, mais s’étend au développement des services aux citoyens : les services de l’état civil, des passeports, de la circulation, de la police judiciaire, du renseignement, de la lutte contre la cybercriminalité et d’autres ont connu un bond remarquable dans la transformation numérique, et de nombreuses démarches s’effectuent désormais en ligne ou en un temps record, ce qui traduit une orientation vers un service plus efficace et de meilleure qualité, conforme à la vision de l’État en matière de modernisation de l’appareil administratif et de simplification des services aux citoyens.
  • La qualité des services de sécurité, la rapidité d’intervention, le respect des droits de l’homme, la protection des bonnes mœurs et la lutte rapide et efficace, en quelques heures, contre la brutalité, la violence, le trafic de drogue et la cybercriminalité valent au ministère de l’Intérieur la satisfaction de la société et des éloges pour son rôle face à tout ce qui trouble la sécurité et la quiétude, le rôle de la sécurité passant de la simple application de la loi à la construction d’un véritable partenariat avec les citoyens pour protéger les vies, les biens et les bonnes mœurs, sans compter son rôle important dans la fourniture de denrées alimentaires pour soutenir les familles à travers le réseau Aman.
  • La sécurité n’est pas une fin en soi ; elle est le fondement du développement : pas d’investissement sans stabilité, pas de développement sans protection des ressources de la patrie, et aucun projet ne peut atteindre ses objectifs dans un climat de troubles.
  • C’est dans cette optique que l’amélioration de la situation sécuritaire, la modernisation des services de sécurité et la rapidité d’intervention ont compté parmi les facteurs qui ont permis de réaliser les projets nationaux et privés, d’attirer les investissements, d’améliorer le climat du travail et de la production, d’accroître le nombre de touristes et d’assurer un climat de sécurité aux citoyens et aux visiteurs de notre Égypte bien gardée, grâce à ses enfants des forces de police égyptiennes. Sans oublier le rôle des unités de police égyptiennes dans les opérations de maintien de la paix des Nations unies, saluées au niveau international pendant des années consécutives.
  • Toutefois, toute expérience réussie doit continuer d’évoluer pour suivre les défis sécuritaires rapides et changeants de l’ère des technologies modernes et de l’immense évolution qui les accompagne, en partie utile et en partie dirigée contre la société, ce qui exige de poursuivre la modernisation des outils de travail, la formation des cadres, l’efficacité de la gestion des crises sécuritaires, le renforcement de la relation entre le policier et le citoyen et l’engagement dans la reconstruction de la conscience collective, pilier essentiel de la sécurité de la société et de l’état de droit.
  • L’expérience a montré que la force d’un État ne se mesure pas seulement à sa capacité à faire face aux dangers, mais aussi à sa capacité à faire évoluer ses institutions, à assimiler les expériences et les leçons du passé et à bien planifier la lutte contre les nouvelles formes de criminalité.
  • Dans ce contexte, beaucoup voient dans le 30 juin une étape qui a redessiné les traits de l’État égyptien et contribué à rétablir le rôle des institutions nationales, au premier rang desquelles le ministère de l’Intérieur, afin qu’il poursuive sa mission de protection de la patrie, de sauvegarde de la sécurité des citoyens et de préparation d’un environnement propice au développement, qui se poursuit pour assurer la sécurité et la prospérité de la société.

Hommage particulier donc au ministre de l’Intérieur et à tous ses chefs et à ses hommes dévoués à la patrie